XI – ÉCOLOGIE

 

«C'est quand le puits est à sec que nous connaissons la valeur de l'eau»

- Benjamin Franklin.

 

Notre Planète, c’est notre capital-vie, si nous ne l’intégrons pas dans notre quotidien, nous la détruisons, nous la gaspillons; Parfois nous le faisons involontairement, mais parfois en connaissance de cause; Mais une chose est sûre, si nous n’agissons pas, si nous ne réagissons pas, nous allons finir par léguer à nos enfants une planète morte!

 

Nous proposons donc plusieurs mesures simples et concrètes:

 

1-Sensibiliser les enfants à l’écologie dès leur plus jeune âge.

Il est indispensable de respecter la nature et de préserver la biodiversité. Trop d’animaux meurent par la faute de l’homme en ingérant sacs, bouteilles et autres déchets en plastique.

Il faut mieux verbaliser les pollueurs, qu’il s’agisse des entreprises ou des particuliers.

La dégradation des écosystèmes, qu’ils soient forestiers ou aquatiques est irréversible.

L’eau par ses usages multiples et la biodiversité      qu’elle accompagne constitue un élément intégrateur de l’ensemble des interactions entre l’homme et son environnement. Elle est au cœur de nombreux enjeux tant environnementaux qu’économiques. On se doit de préserver sa qualité en respectant nos fleuves, rivières et nappes souterraines en utilisant des produits non toxiques pour le traitement des sols et des récoltes.

Il est URGENT d’interdire les produits que l’on sait dangereux pour l’homme, pour les animaux, (tout particulièrement les abeilles) et pour l’environnement dans son ensemble. Il importe également de lutter contre les pesticides perturbateurs endocriniens responsables de nombreuses maladies.

 

2-Être vigilants quant aux accords de permis de construire. Trop d’entre eux sont délivrés dans des zones inondables. Ce laxisme et cette imprévoyance peuvent entrainer des catastrophes dont la gestion est souvent difficile tant sur le plan humain que financier.

 

3-Donner la possibilité aux écoles de créer des jardins potagers bio. Les enfants pourraient semer, planter et suivre l’évolution de leurs récoltes dans un cadre ludique et éducatif.

Ils pourraient ensuite, lors de cours de cuisine utiliser les produits récoltés et découvrir de nouvelles saveurs à l’exemple des journées du goût.

 

4-Inciter les petits exploitants à se lancer dans la filière bio, par le biais de primes et en recommandant fortement aux collectivités d’acheter en priorité aux producteurs locaux.

 

5-Mettre fin à l’avantage fiscal du diesel pour protéger la qualité de l’air. La pollution aux particules fines est responsable de près de 50 000 morts en France chaque année mais également de nombreuses maladies respiratoires et cardio-vasculaires.

L’avenir est dans les véhicules hybrides beaucoup moins polluants, on pourrait aider les ménages à acheter ce type de voitures en rendant leurs prix attractifs par un taux de TVA à 5,5 % au lieu des 20 % actuels.

 

6-La loi de transition énergétique prévoit de réduire à 50% la part du nucléaire d'ici 2025 : cet objectif "n'est pas tenable".

Sans sortir du nucléaire, EDF doit toutefois se concentrer sur la recherche en production d’énergie renouvelable qui sera source d’emplois et  s'engager sur "des volumes" pour l'électricité et la chaleur renouvelable : "Il faut mettre en ligne 1,5 GW (gigawatts) d'électricité renouvelable chaque année au minimum et arriver à 200 millions d'euros par an dans le fonds chaleur".

7-"La France émet le moins de CO2 des pays de l'OCDE", il faut donc  moderniser et sécuriser le parc nucléaire, dont on ne peut se passer de toute façon à moyen terme, en attendant de trouver les énergies renouvelables qui permettront de le remplacer; 

 

8-Fixer un objectif proche de 0% d'électricité d'origine fossile le plus rapidement possible.

 

9-Autoriser l'autoconsommation de l'énergie produite de manière autonome, tant pour les particuliers que pour les entreprises.

 

 

Protection des mers et des océans

 

Privilégier une pêche durable et raisonnée.

Au cours des 50 dernières années, l’augmentation de la pêche intensive et la généralisation des pratiques irresponsables ont accéléré la disparition des stocks de poissons et habitats marins dans le monde entier.

D’après le WWF, cette surpêche dont le coût mondial est estimé à plus de 34 milliards d’euros détruit en France plus d’emplois qu’elle n’en crée.

Il est urgent d’inscrire la pêche dans les principes du développement durable pour préserver les réserves halieutiques, la qualité et la santé des mers et des océans.

Promouvoir une pêche durable, artisanale et raisonnée, c’est garantir la pérennité des stocks pour les générations futures.

En France, les pêcheurs artisans représentent 80 % de la flotte et la moitié des emplois du secteur. Dans le monde, ce type de pêche emploie 24 fois plus de personnes que la pêche industrielle.

Quant à l’aquaculture, il faut être particulièrement attentif à la grande variabilité des conditions environnementales et sociales associées à l’élevage.

Il est impératif de fixer des règles quant à la qualité de l’alimentation des alevins ainsi qu’au nombre de poissons au m3. Comme dans le cas des animaux terrestres dont nous avons parlé dans notre thème « La cause animale », les poissons d’élevage sont soumis à des conditions de vie insoutenables.

Ils sont entassés dans des cages ou bassins immergés à des densités énormes favorisant le stress et la propagation des maladies. Les éleveurs traitent alors leurs animaux aux antibiotiques, antifongiques et autres produits chimiques.

Il est impératif de réglementer ce type d’élevage. C’est une question de santé publique.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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